Par la voix de son conseil, il fait valoir qu'au moment des faits, on lui avait rapporté que A______ avait mal vécu son licenciement, que celui-ci travaillait sur les composants disparus le jour de son départ et qu'il s'était borné à répondre que cela ne le concernait plus lorsque son supérieur l'avait appelé pour s'enquérir de l'endroit où ceux-ci pouvaient se trouver. Ces éléments, cumulés au fait qu'aucune montre n'avait jamais disparu de la manufacture, depuis sa création, l'avaient légitimement poussé à croire, de bonne foi, à la culpabilité de A______. Partant, à supposer qu'il avait