Considérant, ensuite, les infractions commises postérieurement à l’ordonnance pénale du 6 décembre 2024, il convient de fixer une peine indépendante. L’infraction concrètement la plus grave est celle commise en violation de la LStup, au vu de la quantité de boulettes de stupéfiants détenues par le prévenu. Elle doit être réprimée par une peine privative de liberté de 50 jours, laquelle doit être augmentée dans une juste proportion de 40 jours, soit 20 jours par occurrence (peine hypothétique : 30 jours par occurrence) pour sanctionner les infractions successives à l’art. 119 al. 1 LEI, ce qui porte la peine à 90 jours.