Dans son ordonnance pénale du 6 décembre 2024, le MP a condamné le prévenu à une peine privative de liberté de 90 jours, sanction qu’il n’y a pas lieu de revoir, la décision étant entrée en force. Si les faits commis avant le prononcé de ladite ordonnance avaient fait l’objet d’un seul jugement, ces infractions auraient été sanctionnées, en application des règles sur le concours, d’une peine privative de liberté de 40 jours pour l’infraction à l’art. 19 al. 1 let. c LStup, objectivement la plus grave. Cette peine doit être augmentée de 20 jours (peine hypothétique : 30 jours) pour chacune des infractions à l’art.