Sa collaboration est sans particularité. Il a certes admis les faits relatifs aux infractions à la LEI mais ne pouvait que difficilement les nier. Il a en revanche persisté à prétendre que la cocaïne détenue le 10 décembre 2024 était destinée à sa propre consommation, et non à la vente. Ses regrets ont été exprimés pour la première fois devant le TP, soit relativement tard dans la procédure. Ils apparaissent dès lors de circonstance. Sa prise de conscience ne saurait donc être considérée comme initiée, encore moins aboutie comme il l’allègue.