2.6.1. La faute de l’appelant n’est pas anodine. Il a vendu de la cocaïne et en a détenu, en vue de sa vente, contribuant ainsi au fléau que représente la consommation de cette substance, drogue dure particulièrement addictive, pour la santé publique. Il a par ailleurs persisté à se trouver sur le territoire genevois en violation répétée de l’interdiction d’y être, faisant preuve d’un mépris évident de la législation en vigueur et de la décision prononcée à son encontre. Il a commis ces infractions en toute connaissance de cause, au vu de ses interpellations successives, ce qui dénote une persistance, dans le temps, de son comportement délictuel.