En effet, le fait que l'appelant ait augmenté en partie son salaire dès réception du montant du prêt, ne suffit pas pour conclure que le prêt octroyé n'a pas été utilisé pour les besoins de liquidités courants de la société, étant rappelé qu'il était en 2020 le seul employé de celle-ci et que cette dernière était en activité. Certes, on peine à comprendre la justification de cette augmentation, vu la baisse d'activité de la société en raison de la pandémie, et le prévenu lui-même ne l'explique pas.