A______ soutient qu'il s'attendait à ce que son conseil plaide l'acquittement, n'ayant compris que le mémoire d'appel du MP ne lui avait jamais été transmis qu'à la lecture de l'arrêt de la CPAR. Or, il ressort du dossier qu'il était parfaitement informé du délai imparti au MP pour déposer son mémoire, soit début novembre 2019. Il lui aurait donc fallu près de six mois pour réaliser ce qui précède, respectivement qu'il n'avait pas pris connaissance de ce mémoire, ce qui est douteux. Il est peu vraisemblable qu'aucun échange, même téléphonique, ne soit intervenu durant ce laps de temps entre A______ et son ancien conseil.