Ainsi, dans ce sens, fournir un logement abritant clandestinement un étranger en situation irrégulière était, en principe, punissable pour autant qu’il s’agisse d’un hébergement d’une certaine durée et qu’il entrave l’action administrative (Tribunal fédéral, arrêts non publiés du 18.08.2000 [6S.615/1998, consid. 2b] et du 27.07.1990 [6S.183/1990]. C’était l’aspect quantitatif et répétitif d’actes tendant à favoriser le séjour illégal d’une personne déterminée qui constituait le critère adéquat (Cour d'appel pénal du Canton de Fribourg – arrêt du 16 mars 2004 – CAP 2003 48).