La CPAR relève ainsi qu'il est établi qu'entre juillet et août 2017, A______ a accepté, contre rémunération, de porter assistance à B______, lequel habitait D______ en France, dans le cadre de la demande de renouvellement de son permis B échu depuis le 2 février 2017, en transmettant à l'OCPM, par l'intermédiaire de sa fiduciaire, un formulaire et des documents mentionnant faussement qu'il habitait au XX de la rue 3______ au C______ depuis janvier 2017 étant au bénéfice d'un contrat de souslocation à cette adresse depuis cette date.