g. Par courriel du 17 octobre 2017, I______ a informé l'OCPM que le logeur de B______ avait informé J______ SA d'une erreur de date sur le contrat de sous-location transmis. Le début de la location était le 1er septembre 2017 et non le 1er janvier. Le sous-locataire n'ayant toutefois jamais pris possession de sa chambre et n'ayant payé aucun loyer, le logeur avait décidé de mettre fin au contrat avec effet immédiat. J______ SA n'ayant plus de nouvelles de B______ demandait le retrait et l'annulation de la demande.