Elle avait coupé ses cheveux pour oublier les faits et parce que si elle avait été un garçon, tout cela ne serait pas arrivé. Elle avait essayé tant bien que mal d'avancer dans son suivi psychothérapeutique, sans y parvenir, et avait essayé de se débarrasser de son étiquette de victime. C. a. Par ordonnance présidentielle OARP/67/2015 du 18 février 2015 et avec l'accord des parties, la CPAR a ordonné l'ouverture d'une procédure écrite.