4.1.3. L’art. 41 CP autorise le juge à prononcer une peine privative de liberté à la place d’une peine pécuniaire, en justifiant son choix de manière circonstanciée (al. 2), si une peine privative de liberté paraît justifiée pour détourner l'auteur d'autres crimes ou délits (al. 1 let. a) ou s'il y a lieu de craindre qu'une peine pécuniaire ne puisse pas être exécutée (al. 1 let. b). 4.2.1. En l'espèce, la faute de l'appelant n'est pas négligeable. Il a menacé et usé de violence contre des gardiens par colère et a pris le risque de les blesser grièvement. Il a détruit une cellule par pure frustration sans égard aux conséquences financières significatives.