au contraire que l'importance de sa faute devrait être relativisée dans la mesure où il n'aurait pas commis d'acte violent. Il ne peut ainsi qu'être constaté que le suivi psychothérapeutique mis en place depuis septembre 2020 n'a pas encore eu d'effets majeurs sur sa prise de conscience. Son mobile, soit l'assouvissement de ses pulsions sexuelles, est purement égoïste. Sa situation personnelle, sans particularité, n'explique ni ne justifie ses actes. À sa décharge, il convient de retenir qu'il a agi alors que sa responsabilité était faiblement restreinte.