Il avait vécu une période difficile à sa sortie de prison, ayant été contraint de solliciter l'aide sociale à la suite de la perte de son emploi et interdit de voir sa fille durant un an et demi. À l'heure actuelle, il avait retrouvé un emploi stable et s'acquittait d'une pension alimentaire en faveur de sa fille, qu'il voyait régulièrement, la relation avec son ex-compagne s'étant apaisée. Il était possible de le faire bénéficier du sursis assorti d'une règle de conduite sous la forme d'un traitement ambulatoire, un tel suivi permettant de réduire le risque de récidive comme relevé par l'expert.