5 1ère phrase du code pénal suisse [CP]) et l'a condamné à une peine privative de liberté de huit mois, sous déduction de 23 jours de détention, suspendue au profit d'un traitement ambulatoire sous la forme d'une prise en charge psychothérapeutique sexologique visant à travailler sur son attirance sexuelle déviante ainsi que sur la gestion de ses pulsions et fantasmes sexuels. La mesure de substitution consistant en une obligation de suivre, au rythme et aux conditions fixés par le thérapeute, un traitement psychothérapeutique en lien avec la sexualité a été maintenue, et les autres mesures de substitution ont été levées.