Ces avoirs étaient par ailleurs entrés dans la possession ou à tout le moins la copossession de l'intimé, lequel était, vis-à-vis de la E______, non seulement propriétaire de la société mais aussi ayant droit économique du compte général 1______ de F______, avec pouvoir de signature. La CPAR retiendra par conséquent, comme les premiers juges, que les fonds transférés par le plaignant en 2000/2001 auprès de la E______ étaient confiés à l'intimé, au sens de l'art. 138 CP. - Il s'agit ensuite de déterminer quelles ont été les valeurs patrimoniales confiées par les plaignants à l'intimé sur le sous-compte 1______/8______ de F______.