P/10038/2011 - 11/59 - En nantissant sans droit puis en refusant de faire libérer les montants nantis, le prévenu s'est ainsi rendu coupable d'abus de confiance au sens de l'art. 138 ch. 1 CP qui punit celui qui, sans droit, aura employé à son profit ou au profit d'un tiers des valeurs patrimoniales qui lui avaient été confiées. B. Deuxième occurrence - prêt d'un montant d'EUR 5,3 millions