En outre, cette dernière indiquait qu'il était arrivé derrière elle au niveau du radar. Cela impliquerait d'être resté durant 243 mètres, soit 29 secondes derrière la voiture du témoin, avant de débuter un dépassement en arrivant sur le giratoire, ce qui n'était pas crédible. En outre, si le motard avait eu le comportement qu'il avait décrit, il aurait anticipé son dépassement et le témoin aurait ainsi dû voir la moto dans son rétroviseur, ce qui n'était pas le cas. Il devait être retenu que le comportement du motard n'était pas prévisible et qu'il avait rompu le lien de causalité naturelle et adéquate, devenant le seul et unique responsable de l'accident.