Il demeurait un doute insurmontable qui devait lui profiter. Le premier juge avait de manière étonnante retenu que le conducteur de la moto n'avait commis aucune faute et qu'il n'y avait pas eu rupture du lien de causalité naturelle et adéquate. Selon ses déclarations et celles du témoin, il pouvait être estimé qu'il roulait à 30 km/h. Le motard avait indiqué circuler à 50 km/h. Une distance de 125 mètres était dès lors nécessaire pour que ce dernier puisse effectuer un dépassement sans danger. Or, P/10008/2020 - 5/17 -