Les mêmes conclusions prévalent s'agissant de l'entrée et du séjour illégaux, sanctionnés par l'art. 115 al. 1 let. a et b LEI, qui entrent en concours avec les délits précités. Ces infractions ayant été commises entre les 8 mars et 14 août 2019, soit avant l'ordonnance pénale du 26 août 2019, condamnant l'appelant à une peine privative de liberté de 180 jours pour séjour illégal (art. 115 al. 1 let. b LEI) et non-respect d'une assignation à un lieu de résidence ou interdiction de pénétrer dans une région déterminée (art. 119 al. 1 LEI), il convient de fixer une peine complémentaire.