Si la drogue avait effectivement été en sa possession, aucune vente n'avait été observée, aucun consommateur ne figurait à la procédure et aucun autre élément permettant de conclure à sa culpabilité n'avait été observé. La seule différence avec les faits du 22 mai 2019 résidait ainsi dans l'existence d'aveux à la police, qu'il avait toutefois effectués en raison de la dureté de l'interrogatoire, se sentant menacé, ainsi que dans le but d'améliorer sa situation. Sa toxicomanie était établie et les six grammes représentaient une consommation équivalente à une semaine pour un toxicomane. Le premier juge avait donc violé le principe in dubio pro reo.