Il en va de même des 13 heures consacrées à la traduction de ces mêmes pièces. On comprend mal que Me A______ invoque l’urgence lui ayant interdit d’avoir recours à un traducteur externe pour ensuite retenir 13 heures de traduction à 190 fr. l’unité, soit un temps particulièrement long et un coût extrêmement élevé par rapport au travail à effectuer. Ce d’autant plus que quand bien même le requérant a indiqué à son Conseil, comme c’est souvent le cas, qu’il souhaitait être divorcé le plus rapidement possible, rien ne démontre une telle prétendue urgence, au demeurant contestée par le requérant.