Il ne doit entreprendre que des actes nécessaires dans ce but. Il perçoit notamment les loyers et fermages, auxquels le droit de gage s'étend et qui doivent prioritairement désintéresser le créancier gagiste. Il entreprend les travaux urgents et règle certains frais nécessaires, soit les "redevances courantes" (fourniture d'eau, de gaz, d'électricité, les assurances incendies et dégâts d'eau, etc.). Les impôts fonciers ne sont pas des redevances courantes. La conduite de procès non plus, sauf s'ils sont nécessaires pour le maintien de l'immeuble en bon état de rendement (litiges de droit du bail, litiges concernant des travaux nécessaires).