La Chambre de surveillance a rendu le 12 décembre 2019 une décision statuant sur l'ensemble de ces plaintes. Elle a tout d'abord rappelé les principes applicables en matière de gérance légale d'un immeuble saisi, objet d'une poursuite en réalisation de gage ou dont le propriétaire est en faillite. Le gérant légal – qui est en principe l'Office, mais peut être un tiers désigné par lui – doit gérer l'immeuble en maintenant sa substance et en en retirant le plus de revenus possible en faveur du créancier gagiste. Il ne doit entreprendre que des actes nécessaires dans ce but.