Elle invoquait notamment une atteinte au minimum vital et le prolongement inutile de la mesure. Elle reprochait également à l’Office zurichois d’avoir tenté de l’inciter à reconnaître une dette qu’elle contestait. Elle sollicitait la restitution du délai de plainte, à titre subsidiaire, si l’Autorité de surveillance devait considérer que la plainte était tardive. Par ailleurs, elle entendait « recourir contre le séquestre ». Elle concluait finalement au prononcé de mesures provisionnelles tendant à la libération immédiate de sommes permettant de respecter son minimum vital.