A défaut, estimant en réalité ne rien devoir à son prétendu créancier, elle entendait continuer le processus d’exécution forcée et demandait combien cela pourrait lui coûter. m. L’Office zurichois a refusé de donner ces renseignements et de se prononcer sur le litige, expliquant qu’il n’intervenait qu’en qualité d’organe étatique de recouvrement des dettes d’argent. Il recommandait toutefois de choisir la première solution. n. A______ a informé l’Office zurichois qu’elle entendait prendre contact avec l’avocat de C______ afin de tenter d’obtenir de lui l’engagement qu’il A/1116/2026-CS - 5/12 -