A défaut, le débiteur court le risque de ne pas pouvoir prouver cette dernière (ATF 99 II 48, JdT 1974 II 76 ss ; BlSchK 2000 30 ; -4- BlSchk 1984 211 ; DCSO/108/2010 du 18 février 2010 ; DCSO/169/2010 du 1er avril 2010).