ne s'appliquait qu'en cas de liquidation ordinaire et le plaignant ne s'était manifesté que le 23 octobre 2020. Pour qu'un créancier gagiste au bénéfice d'une hypothèque légale valable sans inscription puisse faire valoir ses droits dans une faillite, il devait s'annoncer dans le délai imparti par la publication de la suspension de la liquidation faute d'actif; en l'absence d'une telle annonce, l'Office n'avait pas à présumer l'existence de créances garanties par hypothèques légales valables sans inscription et à rechercher les potentiels créanciers gagistes afin de leur appliquer d'office l'art. 230a al. 2 et 3 LP.