22 LP) et lui permettait de s'en prévaloir nonobstant la clôture de la liquidation et d'exiger que l'Office reprenne la liquidation en lui proposant la cession des biens gagés en application de l'art. 230a al. 3 LP. Le plaignant estimait en effet que l'Office aurait dû envisager l'existence de dettes fiscales inférieures à 1'000 fr. de A______ SA et, par voie de conséquence, de l'existence d'hypothèques légales valables sans inscription découlant du droit cantonal en faveur de l'ETAT DE VAUD, faisant de ce dernier un "créancier connu". 2.1.2 A ces arguments, l'Office a opposé que le plaignant aurait été un "créancier connu" au sens de l'art.