Il ressort de ce courrier du 10 mars 2011 versé au dossier par le précité que «… titulaire d'une carte de légitimation du DFAE, [il] bénéficie d'une immunité juridictionnelle » mais que, sur recommandation de son conseil, «... il a toutefois donné suite à une convocation de l'autorité de police à qui il a déjà exposé le résumé de cette affaire…».