c. Dans son rapport du 3 mai 2012, l'Office a, en résumé, déclaré que sans entendre au préalable les explications de la prétendue créancière, il lui était difficile de se prononcer sur la réalisation effective d'un cas d'abus de droit; il lui semblait toutefois, sous réserve d'autres faits pertinents qui lui seraient inconnus, que Mme C______ n'avait aucun motif valable pour requérir une poursuite à l'encontre de Mme L______.