G. a. Par courrier du 2 avril 2012, le conseil de Mme L______ a demandé à l'Office de radier la poursuite n° 10 xxxx40 R, celle-ci procédant d'un abus de droit. b. Par télécopie du 4 avril 2012, l'Office a répondu qu'il ne pouvait donner aucune suite favorable à cette demande. Il relevait en substance qu'au vu de l'ordonnance pénale du 3 mai 2011 et sans entendre au préalable les déterminations de la créancière, il ne pouvait se prononcer sur l'existence d'un abus de droit et qu'au surplus, il n'était pas de sa compétence d'annuler une poursuite périmée.