D. Invité à indiquer s'il maintenait sa plainte au vu des explications de l'Office, M. M______ a répondu par l'affirmative par courrier du 13 mai 2010, expliquant que l'Office n'a apporté aucun élément par rapport à sa requête, subsidiaire, de séquestre des avoirs de l'épouse de M. O______. EN DROIT 1. La présente plainte a été formée en temps utile auprès de l’autorité compétente contre une mesure sujette à plainte, soit une décision de l'Office, par une personne ayant qualité pour agir par cette voie (art. 17 LP ; art. 10 al. 1 et 13 LaLP ; art. 56R al. 3 LOJ). Elle est donc recevable.