L'Office ajoute s'appuyer sur différents procès-verbaux de ventes effectuées ces dernières années afin d'estimer au plus juste les projections de vente. Sur le vu de procès-verbaux de ventes antérieures concernant des biens mobiliers A/1072/2012-CS - 11/14 - similaires à ceux de la présente affaire, l'Office en conclut que les prix articulés par la plaignante sont irréalistes. L'Office expose encore, photos à l'appui, que certains actifs (chaises argentées, canapé en cuir noir, huit chaises) sont détériorés et n'ont ainsi pas ou peu de valeur.