Des questions de droit de rétention et des revendications ont dû être résolues. Des problématiques liées aux charges sociales ont notamment nécessité des contacts à haut niveau avec les administrations fédérales concernées. Les administrateurs spéciaux ont souligné avoir rencontré divers obstacles administratifs dans la conduite de leur tâche. La transmission des dossiers constitués par l'Office des faillites, dont le système informatique ne permettait d'obtenir facilement un transfert et/ou une impression des archives numérisées, avait impliqué un gros travail de reconstitution et de réorganisation de la documentation. Les accès aux serveurs de la faillie ont été compliqués par la