Qu'il est encore resté inactif entre cette date et le dépôt de la présente plainte, à la suite de laquelle il a dit vouloir procéder à une publication dans la FOSC également le 28 avril 2017; Qu'il a ainsi laissé s'écouler un nouveau délai de sept mois et demi entre ces deux dates sans prendre aucune mesure; Que cette situation est constitutive d’un retard totalement inadmissible et injustifié de l’Office; Que ce retard injustifié doit être constaté;