L'OCPM admettait d'ailleurs que ses attestations "ne reflèt[ai]ent pas la réalité". En outre, il ne collaborait pas à l'instruction de la cause, notamment en ne communiquant pas qui étaient les auteurs des demandes de modification de ses registres, ni les vérifications effectuées. Il n'y avait donc aucun indice probant à rechercher auprès de cet office. La procédure permettait en revanche de retenir que le domicile du débiteur à Genève était à tout le moins avéré jusqu'en avril 2022. Au-delà, seule l'épouse du débiteur affirmait qu'il avait quitté le canton pour s'établir au Chili.