Or, l’Office ne pouvait se contenter d'enregistrer sans autre cette déclaration du précité et, à tout le moins, il aurait dû exiger dudit débiteur poursuivi qu'il produise toutes pièces nécessaires à vérifier qu’il ne tirait effectivement aucun revenu des sociétés étrangères, en particulier péruviennes, dans lesquels il avait A/1049/2016-CS - 9/12 - pourtant dit avoir des intérêts lors de son interrogatoire par l’Office du 12 janvier 2016.