Enfin, le fait que le Ministère des Affaires étrangères égyptien a affirmé dans sa note du 10 octobre 2011 aux autorités diplomatiques suisses que l'acte en question avait été dûment signifié n'est pas suffisant pour démontrer sa notification régulière et valable au plaignant selon les formes légales. Par conséquent, la remise de l'acte au Commissaire de police du quartier du plaignant, seule circonstance démontrée en l'espèce, ne correspond pas à sa notification conforme au droit égyptien applicable, et partant aux exigences de la Convention de la Haye de 1965. La plainte devrait donc a priori être admise sous cet angle.