Par conséquent, selon le plaignant, l'Office ne pouvait séquestrer ses droits incorporés dans les actions non émises des sociétés G______ SA et S______ SA, à défaut de toute conclusion à cet égard prise par M. L______ dans sa requête de séquestre à l'origine de l'ordonnance de séquestre du 21 juin 2011. b) Dans ses observations du 3 février 2012, le précité a estimé que rien n'empêchait le séquestre de porter sur les droits découlant pour le débiteur de sa qualité d'actionnaire et incorporés dans des actions, cela même si ces actions n'avaient pas été émises.