M. L______ faisait en effet valoir dans cette requête que M. A______ était l'actionnaire de ces deux sociétés, «... de sorte que les actions nominatives non émises de ces sociétés, cas échéant en cas d'émission qui se trouvent probablement au siège des sociétés à G______ pourront être saisies dans le cadre du présent séquestre ». Il n'était pas fait allusion dans cette requête aux droits incorporés à ces actions. b) Par ordonnance de séquestre (cause C/12030/2011) prononcée le 22 juin 2011, le Tribunal de première instance a fait droit aux conclusions de cette requête.