l'Office a ensuite édité une commination de faillite par erreur, ce qui a ralenti d'autant les démarches effectuées en vue de notifier un commandement de payer à la débitrice. De tels délais, résultant d'un manque de diligence de la part de l'Office dans le suivi de la procédure de notification, sont manifestement constitutifs de retards injustifiés au regard de l'impératif de célérité fixé aux art. 71 al. 1 et 159 LP; Que c'est ainsi avec raison que la plaignante reproche à l'Office d'avoir indûment tardé lors de l'établissement du commandement de payer, de sa notification et de l'établissement de la commination de faillite;