L'Office, considérant que la MASSE n'avait pas effectué les recherches que l'on pouvait raisonnablement attendre d'elle, l'a invitée à les entreprendre. j. La MASSE a fourni à l'Office le 5 janvier 2024 la réponse de son avocat au Portugal qui avait trouvé quelques coordonnées pour certains des héritiers, mais confirmait pour le surplus que la réglementation en vigueur au Portugal empêchait la communication d'informations telles que l'adresse de personnes et qu'il n'existait pas de registre public contenant ces informations. Les entreprises de télécommunications n'avaient pas le droit de transmettre de telles données.