Dans un arrêt déjà ancien relatif à une vente immobilière (ATF 35 I 854, p. 857), le Tribunal fédéral a ainsi admis que la communication viciée de l'avis ayant empêché le débiteur de faire valoir ses droits en temps utile avait pour conséquence l'annulabilité, sur plainte, de la vente, solution reprise sans plus ample examen par plusieurs auteurs de doctrine (BETTSCHART, in CR LP, 2005, N 8 ad art. 120 LP; RÜETSCHI, in KUKO SchKG, N 7 ad art. 120 LP; ZONDLER, in Kommentar SchKG, 2017, Kren Kostkiewicz/Vock [éd.], N 6 ad art. 120 LP).