Il n'y a donc pas lieu de constater la nullité de la communication de l'état des charges et des conditions de vente. Les conclusions en annulation de ladite communication formulées par la plaignante doivent pour leur part être rejetées faute d'intérêt légitime à la répétition de ladite communication (ATF 112 III 81 consid. 2). La plaignante ne conteste en effet pas avoir reçu l'état des charges et les conditions de vente et a dûment fait valoir ses droits, de telle sorte qu'elle ne pourrait tirer aucun bénéfice d'une nouvelle communication de ces documents.