La Chambre de céans retiendra donc que la solution habituellement appliquée aux actes de poursuite accomplis en temps inopportun au sens de l'art. 56 LP, soit le report de leurs effets au premier jour utile suivant la ou les périodes de féries ou de suspension, est compatible dans les circonstances particulières du cas d'espèce avec l'intérêt public protégé par l'art. 62 LP. Il n'y a donc pas lieu de constater la nullité de la communication de l'état des charges et des conditions de vente.