La communication – dans les formes prévues par la loi – de cet état des charges est ainsi une étape indispensable à l'entrée en force dudit état des charges, sans lequel la vente aux enchères forcées ne peut en principe se dérouler. Il découle de ce qui précède que ladite communication constitue un pas supplémentaire vers le désintéressement des créanciers poursuivants et a une influence sur la situation juridique du débiteur, avec pour conséquence qu'elle doit être qualifiée d'acte de poursuite au sens de l'art. 56 LP (dans le même sens : BAUER, op. cit., N 37 ad art.