A ce sujet d'ailleurs, les déclarations abracadabrantes du plaignant pour tenter de justifier ces retraits mensuels, suivis de remboursements de mêmes montants, ne paraissent pas du tout convaincantes. C’est donc à juste titre que l’Office s’est fondé sur les pièces à sa disposition au dossier pour calculer la moyenne annuelle desdits retraits, ce qui lui a finalement permis de fixer un revenu mensuel estimé du débiteur plaignant malgré le défaut de collaboration de ce dernier.