Cette situation impliquait qu'elle touche le dividende normalement dévolu aux créanciers écartés de l'état de collocation, mais uniquement à concurrence de sa propre créance. En outre, les frais de procès étaient également admis mais uniquement si la créance principale de la plaignante était couverte par les dividendes, y compris ceux afférents aux créanciers écartés de l'état de collocation. Le système informatique utilisé par l'Office ne permettait pas encore de traiter cette situation.