Les liquidités disponibles permettaient de couvrir les coûts supplémentaires liés à cette opération. En outre, l'établissement d'un tableau de distribution provisoire ne présentait pas de difficultés particulières, dès lors que l'état de collocation était entré en force et que le nombre de créanciers, tous colloqués en troisième classe, était limité. Enfin, les carences de l'outil informatique de l'Office ne sauraient constituer un obstacle valable pour refuser une distribution provisoire.